vendredi 17 juin 2011

Espagne du Nord-Ouest

Nous avons profité, avec deux copines de cours d'espagnol, Noëlla et Madeleine, de la nouvelle ligne maritime qui va de Saint-Nazaire à Gijon en Espagne, pour visiter les Asturies et la Galice. Notre but était de nous rendre à Baiona, ville jumelée avec Pornic, et de pratiquer le castillan, ce qui n'est pas évident dans ces provinces, où la population parle (et écrit surtout) toujours dans sa langue régionale, légèrement différente de l'espagnol qu'on peut apprendre à l'école.

Notre arrivée à Gijon

La pointe de Peñas au NE de Gijon

Le port de pêche de Cudillero où nous avons passé la 1ère nuit


La côte asturienne aux environs du Cabo Bares

Un "Horreo", grenier traditionnel des Asturies


Notre groupe au Cabo Touriñan, point le plus à l'ouest de l'Europe continentale

Une petite incursion à St-Jacques de Compostelle où nous avons parcouru au moins les 500 derniers mètres à pied!


Marée basse au joli port de pêche de Cambadas, en Galice où nous avons passé une nuit

Un "Hornio", grenier galicien un peu différent du modèle asturien

Les murs de certaines maisons de pêcheurs sont recouverts de coquilles saint-jacques, on pourrait s'en inspirer dans la baie de Saint-Brieuc!


Visite en catamaran des élevages de moules sur cordes dans la ria d'Arousta


La visite s'est terminée à bord par une dégustation de ces moules arrosée du vin blanc local: l'albariño


Baiona, cité balnéaire de Galice, jumelée avec Pornic où on peut visiter la réplique de la "Pinta" qui avait, avec à son bord Martin Pinzon, accosté dans ce port avant Christophe Colomb de retour des "Indes". Pinzon avait été le premier, le 4 mars 1493 à annoncer la découverte de cette nouvelle route maritime. On connait la suite...
Et Baiona fête évidemment tous les ans cet évènement.

Baiona n'est pas très loin du Portugal, nous y sommes allés, voilà la frontière: le rio Miño. La Guardia en Galice au 1er plan et Caminha, au Portugal, de l'autre côté.

A La Guardia, village espagnol frontière sur la Miño, sur le mont Santa Tegra dominant l'estuaire, subsistent les restes d'un castro celte, village fortifé de plus de 4000 ans et qui pouvait abriter près de 5000 habitants!


Sur notre chemin de retour vers Gijon, nous avons quitté la côte pour l'intérieur des terres et avons suivi un moment les gorges du Sil

Nous avons fait une halte du soir à Astorga, province du Léon, bourgade intéressante avec son palais épiscopal signé Gaudi qui, contrairement à la Sagrada Familia de Barcelone, a l'air achevé!


De retour à Gijon et visite agréable des anciens quartiers de pêcheurs en attendant notre bateau

dimanche 10 octobre 2010

De retour à la maison

Voilà, c'est fini, il va falloir affronter de nouveau les dures réalités de la vie active de retraités, les cours de yoga et d'espagnol pour Annie, les cours de musique et les séances de golf pour Alphonse, penser aux menus, faire les courses, le ménage, etc...
Non, plaisanterie à part, c'est quand même bien agréable, une petite croisière de temps en temps, nous "visitons" des pays sans avoir à défaire nos valises chaque soir, nous nous faisons de nouveaux amis de nationalités différentes. Merci à eux, pour l'ambiance de cette croisière et en particulier à Bill et Barbara, retraités de l'armée américaine, nos partenaires de Trivia, à Maggy et Philippe toujours actifs du système de santé belge avec qui nous partagions nos repas et nos conversations du soir, et bien d'autres encore!
Nous avons quand même été déçus par les excursions proposées par la compagnie, les guides n'étaient pas toujours à la hauteur et semblaient plus préoccupés par leur commission dans les haltes shopping que par leur sujet, si bien que pour certaines, nous avons passé plus de temps dans les boutiques que sur les sites! C'est dommage, mais c'est aussi, semble-t'il, une demande des touristes américains.

Nous avec Maggy et Philippe au restaurant "Summer Palace"

Annie avec Barbara et Bill après un Trivia particulièrement harassant!

Une petite vidéo-résumé de notre croisière

mercredi 6 octobre 2010

375 000 dollars!

Eh bien, voilà, nous sommes passés dans l'océan Atlantique, ou presque, puisqu'ici à Cartagena en Colombie, c'est plutôt la mer des Caraïbes.
Mais à quel prix! 425 000 $,(en fait, 375 0000, correction apportée le lendemain par le commandant du navire)le droit de péage que la compagnie a payé pour le franchissement du canal de Panama, pour 3 systèmes d'écluses et 80 km de navigation entre les deux océans. Le coût ramené au nombre de passagers de notre bateau n'est « que de » 210 $ par personne!!!
La promenade est saisissante mais pas si impressionnante que çà: quand on arrive dans le sas, on se demande si notre gros bateau va pouvoir y entrer, il y arrive, mais il ne reste pas beaucoup d'espace sur les côtés, 30 cm à peine. Des chiffres: chaque sas fait 305m de longueur et notre bateau 298m, et 33,5m de largeur et notre bateau 32,9m! Le dénivelé entre les deux océans est pratiquement nul, mais il faut traverser le lac Gatun intérieur à l'altitude de 26m, une hauteur franchie en 3 sassements en montant comme en descendant.
Ce matin, nous avons visité Cartagena, Colombie, et son architecture coloniale espagnole, un peu comme Antigua au Guatemala, mais en plus grand. Mais quand il pleut, sous ces latitudes, cela n'a rien à voir avec notre crachin vendéen-breton, un vrai déluge pendant 20 mn, et la douche est chaude!
Nous sommes remontés dans notre bateau et nous n'en descendrons maintenant qu'à notre port d'arrivée Miami vendredi. Autant dire que la croisière s'achève, tout a une fin, mais nous sommes aussi contents de rentrer à la maison retrouver les copains, la famille et nos activités.
On vous embrasse tous, à bientôt à Pornic où nous ajouterons les photos et vidéos de notre périple.

Le passage d'une des 6 écluses du canal de Panama (vues prises par l'équipe photo-vidéo du bord)




quelques rues de Cartagena, notre escale colombienne


dimanche 3 octobre 2010

En route vers Panama

Hola!
Aujourd'hui, dimanche 3 Octobre, nous sommes à la latitude la plus basse de notre croisière: 6°55' de latitude Nord pour contourner par le sud la péninsule d'Azucro et remonter vers le Canal de Panama que nous devrions franchir demain dans la journée. Ce sera sans doute pour la majorité des 2000 passagers du bateau, dont nous sommes, une première très attendue. Malheureusement, les prévisions météo ne sont pas optimistes, avec pas mal de pluie. De toute façon, le spectacle sera là, même si les photos ou les vidéos ne seront pas lumineuses? On en mettra sur le blog à notre retour en France la semaine prochaine, vous jugerez.
Hier samedi, lors de notre escale au Costa Rica, nous avons marché dans et au-dessus de la forêt tropicale, au milieu de serpents, araignées et autres bestioles. Malheureusement, l'heure était un peu trop tardive pour pouvoir observer les oiseaux faisant leur marché du matin. Nous avons quand même pu apercevoir furtivement une famille de singes capucins se déplaçant de branches en branches, mais trop loin et top rapidement pour pouvoir espérer les fixer sur la carte numérique!
Au retour, nous nous sommes arrêtés près d'une rivière à crocodiles, et eux par contre, se laissent tranquillement photographier, quels cabotins! On vous en montrera.
A part ça, nous avons fait quelques emplettes chez les revendeurs de l'artisanat local: très beaux objets en bois, tissus colorés, etc..., en espérant qu'ils ne sont pas encore faits en Chine.
Besos a todos


La forêt tropicale du Costa Rica


Un iguane

Deux crocodiles en pleine digestion

vendredi 1 octobre 2010

Guatémala

Que de pluie, un déluge! Il n'y a pas qu'à Pornic qu'il pleut à ce qu'on nous dit. Ici, en Amérique Centrale, c'est la saison des pluies et nous avons été servis: routes inondées, coulées de boues, etc...
Malgré tout, nous avons pu visiter une plantation de café où on nous a tout expliqué, de la graine à la torréfaction (très intéressant).
Ensuite, nous avons pu parcourir quelques rues d'Antigua, l'ancienne capitale coloniale du Guatémala qui ne manque pas de charme avec ses maisons colorées.
Les Guatémaltèques nous ont paru plus sympathiques que les Mexicains, et si nous étions sollicités dans la rue, ce n'était jamais de façon agressive. Nous avons aussi apprécié les habits colorés des femmes d'origine indienne.
Actuellement nous voguons vers le Costa Rica, où, si le temps le permet, nous devrions marcher au-dessus de la forêt!
Besos a todos!

La cathédrale d'Antigua

Une rue d'Antigua

La cour intérieure d'une maison coloniale

les caféiers en culture d'ombre écologique au milieu de leurs arbres protecteurs

Les féves de café arabica bientôt mûres, récolte à partir de novembre

Les grains de café verts séchés après fermentation et avant torréfaction

mercredi 29 septembre 2010

Acapulco, Mexico

Non, nous ne vous parlerons pas de la principale attraction touristique d'Acapulco: les « cliff divers »! Nous avons préféré le site archéologique de Palma Solar et ses « pétroglyphes » qui datent de plus de 2000 ans et donnent des informations sur la vie sociale et rupestre des peuples pré-colombiens. Malheureusement, notre guide n'était pas à la hauteur et certaines gravures sur pierre auraient mérité davantage d'explications. Alphonse a pris des photos aussi bien des gravures que des panneaux qui les accompagnent. Nous vous en montrerons quelques exemples.
Les quartiers d' Acapulco nous ont fait penser à Valparaiso avec des maisons et des immeubles de plus en plus délabrés à mesure qu'on s'élève en altitude, sans parler de l'état des voitures, même de police mexicaines!
Mais le guacamole local est délicieux, arrosé de citron vert et de Corona!
Ce matin, nous avons fait escale à Huatulco, toujours au Mexique, jolie halte touristique pas trop défigurée. Nous avions prévu d'observer les oiseaux sur l'estuaire de la Copalita, mais les fortes pluies de ces derniers jours nous ont contraints à modifier les lieux d'observation, à savoir,..... le parcours de golf local, où, à défaut de golfeurs nous avons pu admirer la faune aviaire locale.
Demain, le Guatémala et ses plantations de café, nous penserons à toi, Nathalie!
Hasta luego a todos!
La baie d'Acapulco/les petroglyphes (traduction sur demande)
Les rues d'Acapulco et les taxis-coccinelles


Le Golf de Huatulco: pas de golfeurs mais plein d'oiseaux, le rêve!